«Vivre est la chose la plus rare. La plupart des gens se contente d'exister.»
Oscar Wilde

In Your Light


Ecrire quand on sait plus quoi dire. Comment le dire. C’est peut-être ça mon problème, en fait. Je ne sais pas dire les choses correctement. Lui dire à quel point je m’inquiète pour lui quand il ne prend pas soin de lui. Soin de son avenir. J’essaie de compenser pour lui c’est vrai ; ça ne marche pas vraiment, c’est aussi vrai. Je peux pas tout faire, je peux pas toujours tout gérer pour deux. (Oui, deux, ça vous change hein. Quatre mois que j’ai pas écrit, quatre mois de bonheur. Déjà, … seulement … ha.)
J’aimerais bien hein, pouvoir tout faire pour deux, pouvoir gérer un couple comme une seule personne sans que ça me bouffe un peu, sans que ça me fasse un peu mal, à force. C’est pas que je sois désespérée non plus … Mais j’ai envie que les choses se fasse bien, c’est tout. J’ai pas non plus envie de le changer à tout prix, au contraire, je tombée amoureuse du modèle original, mais prendre soin de moi et de lui, c’est la même chose pour moi. On peut faire des concessions pour l’autre, faire des bisous, offrir des jolies choses, ça ne changerait pas grand chose si l’on ne faisait pas aussi attention à comment on se comporte pour soi-même, son avenir. Parce que ça me rend triste et anxieuse de ne jamais le voir arriver à l’heure chaque matin. Je sais qu’il travaille, mais s’il ne vient pas correctement en cours, … Je sais pas, je trouve ça inutile. Et ça me blesse qu’il croie le contraire. Ca me fait un peu mal quand il me dit qu’il travaille comme si ça excusait tout.
Non, je ne suis pas d’accord. Il y a des demi-mesures partout. Il faut savoir où repartir les poids. Tout associer de la bonne façon. Se lever à l’heure tout en travaillant correctement en fait partie, pour moi. Parce que les profs ne voient pas les nuits blanches, les clefs perdues, …  J’aimerais pouvoir lui faire comprendre, qu’il l’admette et le conçoive.
Je suis désolée, mon amour, de devoir passer par cet endroit pour pouvoir dire les choses correctement. Tu sais à quel point je suis silencieuse quand je boude. Tu sais que c’est difficile pour moi de sortir de ce silence. Vois mes articles comme un moyen que j’ai trouvé.

Bon à part ça, je vais super bien, les cours c’est vachement cool, j’ai plein de copains chouettes. Et passez par là, c’est un copain cool : http://labbeteestmechante.blogspot.com
Je vous love.



//sans consonne ni voyelle//



C’est si mal que ça d’être exigeant ?
C’est pas bien de vouloir trouver quelqu’un avec qui on va si bien que c’en est évident ?
Je sais pas si c’est la raison pour laquelle je n’ai personne, et à vrai dire je n’ai pas envie de changer ce paramètre là.
Je crois que j’ai quelque part le droit d’être exigeante parce qu’avant tout je sais ce que je ne veux pas. Je sais que je n’aime pas être pris pour un morceau de viande. Je sais que je n’aime pas les malentendus. Je sais que je n’aime pas la légèreté là où elle n’a pas lieu d’être. Et je l’assume.
Oui, les gens ne le savent pas. Et alors ? On est bien là pour apprendre à se connaître non ? On est là pour cherche à se comprendre, parler et être d’accord sur les fondamentaux. Avant toute autre chose. Je sais bien qu’il faut faire des concessions, mais la partie « steak troué » et non négociable.
Ok, je me suis surement planté quelque part pour penser aussi radicalement, mais je suis pas la seule. Faut pas rejeter toute la faute sur moi et aller mettre la tête dans le sable comme de rien n’était. Faut pas imaginer que je vais prendre ça comme si c’était pas grave. Il me faut un peu de temps, c’est vrai. Mais je l’ai eu, Darling, alors arrête ta tronche de déterré et les réponses concises  de « non-il-ne-s’est-rien-passé. » C’est encore plus ridicule.
J’ai un passé, il m’influence, il influencent mes relations, je vais pas l’ignorer. Et je comprends pas ceux qui oublient. Si je reconsidère mon histoire à moi, je me rends bien compte que E. a cassé un truc là-dedans, et ça fonctionne plus comme ça le devrait à dix-huit ans. Que ça m’a influé et floué encore une fois, que j’ai été naïve un fois de plus. Et tant-pis ! J’aime les vraies relations avec quelqu’un de gentil et d’honnête, c’est tout. Je sors pas avec n’importe quoi, certes. Ca fait pas de moi quelqu’un de si bizarre que ça, si ?
Oui, j’envie ces jolis couples avec ce regard qui veut tout dire, j’envie le mystère de l’alchimie dissimulé au grand jour mais qui compte quand même pour chacun. Ca me manque, mais je ne veux que ça.
L’exigence faita créé un vide, oui,  mais pour les bonnes raisons.

(PS, oui je sais j’ai pas du tout posté comme je l’avait dit mais j’ai perdu le reste de l’article alors, voilà, crotte.)

Alive!

Bien. Je crois qu'on peut facilement dire que ce n'est pas dans mes habitudes de ne pas écrire pendant une période assez longue comme celle là. Non pas qu'il ne se passe rien au contraire (!) en relisant le dernier article rédigé, vous pouvez facilement vous rendre compte que beaucoup de choses arrivaient en même temps. Alors, pour une fois, je vais essayer de reprendre là où je m'étais arrêtée, à peu près en mai donc.
(Ca risque d'être un peu le fouillis, je préviens. )




(NB : Au départ j'avais écris tout mon message d'une traite. Trois mois d'un coup. Et j'ai trouvé que ça faisait beaucoup, donc je l'ai découpé, histoire que vous ayez un petit bout à lire tous les deux jours (: )


Mai.
Je vous avoue je dois quand même réfléchir un peu.
Je n'en avais pas parlé la dernière fois (après tout ce n'était pas vraiment le propos) mais j'étais en plein dans mes procédures post-bacs (ah si, j'avais dit que ça me prenais la tête tiens mais ...), j'avais passé deux concours pour des écoles super réputées en animation, en ayant déjà un solution de secours, je suis pas dingo non plus. Et bien j'ai la joie de vous annoncer (très très en retard) que je suis admise en première année - cycle basic à Supinfocom Valenciennes ! Soit mon premier choix de la mort qui tue, que j'espérais plus trop après les résultats de l'autre école (les Gobelins. Je reviens pas dessus, parce que ces gens sont dingues, on se demande comment ils font pour avoir 15 élèves par promo tellement ils sont ultra-sélectifs ...) mais là, joie intense, j'ai carrément mon premier choix ! (OUI, je sais, "mais les gobelins kwaaaa" bah non, c'étais pas mon premier choix. J'ai pas envie d'entrer dans une école où ils condensent cinq ans en trois pour gagner de l'argent, où 54 inscrits au concours sur 549 ont la moyenne au dossier graphique, et surtout où en trois ans de dingues la 3D est abordée que en troisième année, alors que moi c'est ce que je préfère. Après je dénigre pas le niveau loin de là, j'admire, mais c'est pas une école faite pour moi, c'est tout. Et finalement je suis quand même revenue dessus.) 
Tiens je vais vous mettre deux trois films de la dernière promo en fin de posts histoire que vous voyez le truc 
Sinon en mai, je me suis fait tatouée. C'est pas un truc dont j'ai beaucoup parlé ici (ni ailleurs) mais c'est un projet qui me tenait à coeur depuis un certain nombre d'années. Pendant tout ce temps il a énormément évolué, mais il veut toujours dire autant, même plus, et je sais que c'est pas quelque chose que je vais regretter dans quelques mois voir quelques années (je m'avance pas trop, tout peut toujours changer, faut pas l'oublier) Alors voilà la chose.






Même sa signification est intensément personnelle, je vais essayer de ne pas trop vous laisser sur votre faim. Il s'attache à cinq domaines qui me tiennent à coeur dont le changement, la mode, l'art. Et le reste n'appartient qu'à moi. Selfish ? D'après moi, on se tatoue pour soi-même, pas pour les autres.


-A.

Anne/Louariell

Anne Hirsch: "Flavors.me page."
(ouip, ici, tout se rejoint)

HardTime

J'ai les yeux qui piquent. Il est tard. Un vieille nausée me remue le ventre.
En fait, je sais pas trop quoi dire, j'ai juste terriblement envie d'écrire, sur plein de choses, mais je prends pas le temps, jamais, je devrais, je le sais. Et donc là, j'écris ...

Pour dire quoi ?
Que je fatiguée. De cette année, de ce poids, celui qu'on pose gentiment sur mes épaules comme si c'était pas lourd, comme si c'était pas grand chose, toutes ces responsabilités, ces attentes. Pas grand chose. Ha. Je dois dire que je me sens pas très bien avec ça. Le Bac, le Permis, Le Post-Bac, les concours, les notes, le boulot ... Et là, j'ai juste envie d'avoir une vie, de foutre tout ça de côté, parce que ça fait vraiment longtemps que j'ai pas un peu profité de la vie.
C'est pas le bon moment je sais, mais je crois que j'en ai sincèrement besoin, sinon je sais pas trop ce qui va arriver. J'ai besoin de dire non, besoin de dire merde, besoin de tout envoyer valser pour essayer de me retrouver un peu dans tout ce foutoir. Ce machin sui fait à peu près ma vie. Ce bout rachitique que j'ai oublié de nourrir. A cause du reste.

Mais en même temps, ça réveille des trucs qui font mal. Renouer avec ma vie ça me rappelle que je suis pas très entourée, que je me sens seule, que j'ai trop besoin de me sentir aimée. La même rengaine, ok, je sais.

J'aimerais faire un saut dans le temps, que toutes ces choses soient passées, être quelque part en juillet pour avoir un regard apaisé sur les choses, les contempler le sourire au lèvres, un coca en main, les jambes au soleil et ma tête qui se perd dans un ciel trop bleu.

J'ai mal au ventre. Je sais pas vraiment si c'est l'idée qu'il reste tout à faire, ou mon estomac qui fait des siennes. Ca garouille. Ca me donne envie de me jeter sous la douche, de mal me démaquiller et d'aller me coucher.

Et avec ça je suis à la bourre dans le boulot. C'est de ma faute, je sais, mais bon, j'ai juste besoin que le temps s'arrête et il s'arrête pas. C'est dommage.

J'auarais voulu aussi parler de pleins de choses que j'ai aimé ces derniers temps, des acteurs, des séries, de la musique ... Malheureusement, je suis pas douée pour ça. Je me conterais donc de poster quelques images, des vidéos trouvées sur le net de ces choses que j'aime.

Enjoy.








pour les sources, allez cherchez par ici

Happiness&Hurts

Je me suis rendu compte que ça m'était difficile d'écrire quand je suis heureuse.
Le bonheur est plutôt difficile à décrire je crois. Pour moi je veux dire. Je sais pas, j'ai juste rien à dire si tout va bien. Je sais que je me plains la plus part du temps, c'est plutôt triste en fait, mais si je vais mal je réfléchis alors j'ai envie d'écrire. Cause, conséquence.
Je me demande pas vraiment ce qui va bien quand c'est le cas, j'ai tendance à essayer de voir ce que je peux améliorer, et donc, les mauvaises choses. Alors je réfléchis à pourquoi les choses ne vont pas bien, pourquoi, maintenant, j'arrive pas à les arranger. On peut appeler ça le perfectionnisme. C'est pas une qualité. Enfin des fois ça l'est, mais la plus part de temps, c'est plutôt handicapant. Ne pas se contenter de ce qu'on a. Vouloir plus. Vouloir trop.
Et ça fait jaser. Que je puisse vouloir être mieux, faire mieux, le montrer, et parfois y arriver, ben objectivement, maintenant, je comprends que ça puisse être frustrant. Mais je comprends pas vraiment pourquoi au lieu de transformer ça en moteur, on puisse vouloir détruire ça. Qu'on puisse en vouloir au gens de réussir, de savoir.
Je le montre c'est un fait, sans doute trop, je le sais, mais très sincèrement et le plus humblement que je puisse le faire comprendre, c'est involontaire. C'est dur d'expliquer comment c'est possible.
Et j'aime pas qu'on puisse me détester pour ça. Je me réduis pas à ça.

Alors, en fait, je fais le ménage. Il y a des gens que, même si j'ai très envie de leur envoyer mon poing bien droit dans la figure, je vais ignorer, voir même rayer de ma vie. Quelques petites chose à régler et ce sera le cas.

Toujours est-il que pour en revenir au sujet de départ, j'arrive pas écrire sur le bonheur. J'ai l'impression que c'est orgueilleux ou ennuyeux. Pas moins qu'une plainte je le conçois.
Alors je vais essayer d'écrire un peu plus sur les choses chouettes, parce qu'il y en a quand même.